20 janvier 2008

Municipales 2008.

12 janvier 2008

Inscription sur Eyeka

Pour faciliter le passage au réflex numérique (ça coûte cher ces petites bêtes !) et la petite panoplie qui va avec, inscription le 10 janvier 2008 sur Eyeka.fr ; qui se propose de vendre d'éventuelles publications de clichés proposés et mis en ligne par l'auteur.

De fait, motivé par le concours du mois de janvier "photo graff", la galerie concourante est visible un peu plus haut donc, les modérateurs du site ayant statués et émis un avis positif sur un bon nombre des photos proposées.

Par la suite la galerie s'étoffera et comptera d'autres collections.

Une URL supplémentaire à retenir donc :
http://www.eyeka.com/user/nostrumfolio

02 janvier 2008

(La) Bonne Année 1975

Les petites frisées





15 décembre 2007

A mon étoile

Nature morte


Et douleur forte.

"Par dessus l'épaule
Un geste simple.
Comme si...
De cette lutte effrénée,
Il n'en restait rien.

Pas à pas,
Au rebord du ponton,
A reculons, va et vient sur l'avenue,

Beauté du ponctum proximum,
Dans un dernier élan
Tu soldes tes comptes.

Un geste, un regard
Dans ton visage tu l'armes.

De ces affronts,
Il n'en restera rien.

Larmes au front,
Du dernier choix, volonté à défaut.

Tu bascules ; le temps d'un râle,
Subreptif, avant la chute.

(...) Joubert et leurs résidents, 13 septembre 2008, à une année près."

Scène bucolique, "Fantaisie agreste"

Au seuil de nos libertés

07 décembre 2007

Pénible ascension

03 décembre 2007

Triangolini en chauffe-plats





Petit aperçu d'une série d'une quinzaine de clichés. Toujours en partant de rien, ou si peu : des chauffe-plats et mon compact. Le réflex sait se faire attendre...

La série complète en slide sur myspace.

29 novembre 2007

Noir et blanc...





Filtré. Poitiers. Différents quartiers. De nuit, difficile de se détacher du grain avec ce foutu compact...

25 novembre 2007

Effet "gravure sur bois"



Effet très simple à réaliser et qui se prête bizarrement à tous styles de photos...
Didacticiel lu sur la bible sur genre (CS 2)
Cet effet est l'occasion de donner un peu de punch et de profondeur à des clichés mollassons.







24 novembre 2007

D'autres délires "fractaliens"

On y goûte et on ne peut plus s'en passer ! Ou faire du neuf avec du vieux !

Et de citer Lavoisier paraphrasé par Déportivo :

"Rien ne se perds, tu sais... j'ai tout volé
Rien ne se crée, tu sais... j'ai tout pillé"

Dans l'ordre : une mouche, un arbre, une attraction foraine et un médoc ; pivotés, démultipliés, etc tout ceci en quelques clics avec un logiciel libre... Picasa !

Beaucoup plus sur... MySpace ;-]





Jeu sur vitrail

Le cliché de base (lui-même un montage ; encore lui me direz-vous !!!), et les différentes évolutions.
La série compte 8 éléments ; pour la voir dans sa globalité : MySpace ;-]





Et deux autres "mosaïques fractaliennes" du genre, à partir de rien, ou si peu (un robinet d'eau et... des boules de papier pour la seconde !) :


17 novembre 2007

Le reste...


De mes aventures photographiques sur myspace (http://www.myspace.com/nostrumfolio)
Et pour le mois de Novembre une exposition aux Cordeliers (Poitiers), conjointement préparée avec Onho (http://www.myspace.com/ohnogallery)

Dans l'attente d'une curée littéraire ???

06 août 2007

Entrée psychanalitique. A cet été qui te claque.

A ce désir d'écrire : chaude pisse.

30 heures de sommeil juste et profond.
30 heures entrecoupées de pause « clope-café ».
Une longue tirade de 16 heures (ou 960 minutes ou bien encore 57600 secondes), emmitouflé sous une couette en plein été. Sueurs vives.

Suivie d'une sieste dans un bain chaud, bière à la main, sueurs froides ?
Sorti du bain sans même s'essuyer.
Une clope de grillée, une de plus.
Je m'étale dans mon plumard, une fois de plus.

Serein, frissons de l'instant : ces gouttes qui perlent le long du cou,
Qui viennent s'écraser sur le drap encore imprégné de mon odeur.
Perdu dans les rêves,
Sans échappatoire à la sortie.

Encore !

30 heures en léthargie ; mais ce matin :
Levé tôt, journée de 12 heures, grosse fatigue. En prévision.
Halte pré-emptoire en son milieu pour mieux appréhender la suite.
Finest scotch whisky pour le lancer.

A s'agiter à du rendu ludique.
Et de la glace pilée.
A une marge de progression.
Trinquons !

Aux heures passées, aux heures à venir.
Souffle coupé.

Tirer un trait, mettre un blanc, fixer une parenthèse sur le quotidien qui s'étale, s'installe et te tue peu à peu.

Au « cosmoPOPO », sa délectation et tout le reste.

A cet été qui te claque.

01 juillet 2007

Début d'été

Studieux. Je délaisse la photographie un moment (prochaines échéances fin de l'année 2007 pour diverses expositions) pour me pencher et achever (enfin !) mon premier livre.

En chemin, au fil des lectures successives, quelques "programmes courts" :
- "Phrase-verbe ; à la manière de"
- "Mère Nature et Dame Solitude"
- "Le Radeau de la Méduse"

Bonnes lectures, bon été !

« Phrase-verbe » ; à la manière de Nicolas Pages, essai

6h30, nuit agitée, le réveil sonne, deux fois, trois fois, je l'éteinds, me recouche, fixe l'heure, referme les yeux, deux fois, trois fois, les rouvrent : 7h30, je me lève, les yeux collés, pied droit puis pied gauche, E. dort encore, je ne la réveille pas, je lui caresse les cheveux, zappe la douche, enfile le couloir, arrive à la cuisine, le salon dort encore, fait fonctionner la Senseo, le frigidaire est vide, les placards aussi, je me roule un clope, bois mon expresso, regarde dans le flou, pense à E., le mégot se finit seul, je suis en retard, je m'habille vite, descend les escaliers, évite les merdes de M. dans le hall, traverse l'allée, rejoint ma voiture, roule un clope, commence à le fumer, à 13km du boulot, dans 10mn j'y suis.

7h45, j'enfile mon uniforme, prends ma première course, la termine, enfile sur une autre, puis une autre, la matinée suit son cours, 13h pause déjeuner, jambon-beurre-tomate-emmental, une eau minérale, café soluble, clope, j'allume la radio, 13h30 je renchaîne sur l'après-midi, sieste au volant, ou presque, le train-train habituel, 18h débauche, pointage, je rentre, 13km, 15mn, du trafic sur la nationale, des poids lourds.


18h15, E. n'est pas là. B,T et M m'accueillent, je m'assieds, canapé-télé, un bourbon, de la glace pilée, un pétard, un stick pour commencer, E. n'est toujours pas là, je l'appelle, elle ne répond pas, un autre stick, un gin ; puis deux, un clope, au tube, B. et T. sont affamés, je les nourris, je rappelle E., sa boîte vocale, énervement, je sors, je promène M., il est heureux, moi aussi.

« Mère Nature et Dame Solitude »

Une bien belle journée se vide de son contenu, comme la bouteille de Lopez Jimenez, grand cru classé de 1999, ramenée lors d'une expédition dans le Nord de l'Andalousie.

Il est tout juste 18h. Un dimanche, comme tant d'autres. Le creux à combler de ces journées mornes, dans l'attente des trépidations rassurantes de la semaine, se fait sentir.

Et pourtant la rencontre ne date pas d'aujourd'hui.
C'est hier, hier que j'ai pu la revoir, elle, cette vieille amie.

On doit beaucoup aux retombées du vendredi soir et de cette large nuit de sommeil récupérateur et bienfaisant. Un vide mais plein d'espoir. A l'inverse de ce soir.

Je l'ai découverte sous un angle bien neuf ; cette Dame de compagnie qui toujours nous suit : la solitude.

Il n'y a pas à la craindre, la maudire; tout au plus tenter de l'éloigner ou la dissimuler. Mais elle n'est pas dupe . Elle sait (elle) qu'elle sera toujours à vos côtés. De vos débuts à votre fin . Il est vain de vouloir s'écarter de sa volonté ; car elle vous revient chaque fois plus aigrie et déterminée que jamais.

Alors à mon réveil de mon samedi je m'en suis accomodé. Je n'ai de cesse de ne vouloir q'une chose ; à défaut de journées parfois agitées comme pour la contenir, à n'en vouloir de même pour les soirées et les nuits.

D'ailleurs mornes et sans consistances, seul ; entre écriture, lecture, peinture, etc ; ou tout autre invective égoîste, émanente de cette volonté d'unicité, dans ce seul but de se vouloir accompli, de voir s'affirmer notre 'personnalité', notre être, dans la non-acceptation de ce qui nous caractérise pour le partage, l'échange et le flux des sens sous perturbation (l'autre).

Bien seul dans cette légéreté de l'espace, tout est bien plus commode sans l'affront d'un tiers. Ne vous méprenez pas; Dame Solitude nous guette, nous défie, et bien plus que lorsque nous ne sommes pas seuls. Aux côtés de toute autre créature, votre indivualité s'estompe, de même pour votre destinataire. Cela rassure : l'oubli par projection. Vous ne serez plus tout à fait vous mais tout autant seul.

Manipulatrice Dame Existence.

« Radeau de la méduse »

Jeunes corps vifs étendus,
Décor parfait.
Et de n'être plus qu'un miroir dépoli;
Penser par flash. Se projeter.
Se plaire à la contemplation?

Légèreté de l'être.
Colorisation à l'extrême.
Effilochement de l'âme, squames hautaines.

Imperfection(s) à la production saine et qualitative,
Propice au déhanchement, à l'échappatoire de la commune condition.
La vie normale, acceptable ou non ?

Contrainte minimale à s'absoudre,
Ne plus être soi,
S'oublier par projection,
Planter le décor, n'être plus qu'une marionnette,
Le naturel au dedans.

Ne pas accepter de ne plus souffrir.
Ne pas s'atteler à ne faire qu'une chose et la tenir.

Réminiscence... Un parmi des millions.
Un instant ; ... parmi ces milliers d'Adam et Eve.
Course(s) simultanée(s) ; en quart de temps univoques et successifs ;
Voire plus ; au quantième à définir.

Qui y parviendra le premier ?
Quel chemin pour quel dessein ?
Un engagement pour combien de déniement ?

« ... J'ai failli mourir de ne pas l'avoir eue... »

Joute incantatoire sur cet indiscible radeau de la méduse !

Mélomane des mots
Jusqu'à la redondance
De ces phases,
Injonchables, inabouties ; alliées de ce devenir démesuré
Donc mort-né.

Jeu à la « Pom C » : un profil dressé.
Stressé, oubliant l'essentiel, se le répétant sans cesse.

« Au delà de nos oripeaux,
Crois tu que nos maux soient morts ?
Ce serait rigolo »

Instigateur d'une poésie contemporaine ?

-Pour toutes ces pensées qui ne tiennent pas sur vos portées -

A le clamser, dans l'emprunt, l'inusité ou le galvaudé,
A cette envie de vouloir (tout) se réapproprier,
Ingurgiter, le saisir de nos sens, se défaire de la doxa.
Portant à croire que rien n'est hors-de-portée,
Mais tout au seuil de nos libertés.

Pour l'érudition contrite, le maigre de notre connaissance,
Contre son accumulation et sa déviance.

Obscur et clair combat,
Regarde-la, fixe-la.

Tu ne t'en détacheras pas, tu ne t'en éloigneras pas,
Par étape amorcée, gap à combler :
Inutilité.
Par l'expérience, la force de l'âge,
De la prochaine à la précédente :
Inutilité.

Satisfait toi de n'être plus que ça,
D'en porter les exactions que d'aucun ne veulent voir ,
Ou même percevoir.

De peur de quitter et perdre à tout jamais :
Ce radeau

Loin de tes congénères,
Loin de l'Arche, loin du radeau, loin des jardins suspendus,
Loin de l'iconoclasme religieux,
Loin de tout cela.

Défais et refait ?
Donne tort à raison ?

Qu'un jour tu puisses dire :
« J'ai pris conscience de cette réalité »